vendredi 10 juin 2011

Grand Amour de Stéphane Carlier

Couverture Grand Amour

Quatrième de couverture:

« Qu'est-ce qui vous empêche d'être dans ses bras ?

- Les bras de qui ?
- Ce garçon, ce sportif.
- Je ne le connais pas. Enfin, pas personnellement. Il a posé pour un calendrier, un de ces calendriers de rugbymen.
- Mais il vous touche, n'est-ce pas ? Il vous plaît ?
- Oui, il me... Oui.
- Il habite où ?
- Il joue pour l'équipe d'Aurillac.
- Alors, qu'est-ce qui vous empêche d'aller le retrouver à Aurillac ? »

À la suite d'une déception amoureuse, Agnès, traductrice de romans sentimentaux, quitte Paris sur un coup de tête. Direction l'Auvergne où se trouve l'homme de ses rêves, le demi de mêlée de l'équipe d'Aurillac qu'elle a vu nu dans un calendrier...


Mon avis:

Grand amour, c'est la citronnade qu'on prend en pleine canicule estivale : ça rafraichit, ça passe tout seul, et c'est super bon !

 L'histoire est un peu invraisemblable. Ou plutôt, c'est une succession de situations invraisemblables ! Et tant mieux, car c'est plutôt drôle, et j'ai comme l'impression qu'il s'agit là de la marque de fabrique de la "chick-litt" d'après ma maigre expérience en ce genre. Le personage principal Agnès se retrouve dans des situations vraiment pas possibles (que je n'ai pas envie de raconter pour ne pas gâcher votre plaisir) après avoir décidé de rerouver le beau rugbyman posant pour un de ces fameux calendriers. Un départ qui s'est fait sur un coup de folie, justement ce qui manquait à sa vie putôt morne et plate.

 Les personnages sont vraiment savoureux, un des meilleurs aspects du roman selon moi. Une mention spéciale à Pierre-Marie, un fringant septagennaire qui deviendra pendant un temps au moins une sorte de meilleure copine pour Agnès, et donnera un coup de pied au derrière à celle qui a l'impression d'avoir 60 ans.

 En bref, ce n'est peut-être pas un livre dont je me souviendrai longtemps, mais je pense que ce n'est pas ce qu'on attend d'un tel roman. Cette histoire un peu abracadabrante et sans prétention est pleine de bonne humeur (même si Agnès ne l'est pas toujours, de bonne humeur ! ); la fin toute mignonette m'a fait tourner la dernière page avec le sourire. Rien que pour ça, je suis heureuse d'avoir connu le Grand Amour !

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