Résumé éditeur:
Londres, 1940. Le monde est en plein conflit et l'Angleterre tremble sous les bombardements allemands. Au cœur de cet enfer, une jeune fille à la chevelure rouge sang survit à une explosion. Devenue amnésique, rebaptisée Amy Sweetheart, elle se pose inlassablement la même question : " Qui suis-je ? " De nombreux dangers rôdent. Qui est cet homme mystérieux qui la suit dissimulé derrière un masque à gaz ? Et ce militaire psychopathe qui la prend pour une espionné et n'a plus qu'une seule obsession, la tuer ? Pour découvrir son identité, Amy se rend au château des Ashden où semblent dormir toutes les réponses. L'enquête devient alors mortelle...
Mon avis:
Me revoilà avec dans le mains un Brussolo, dont je garde de bons souvenirs de mon enfance avec Peggy Sue et les fantômes.
Alors, ce fut une lecture sympathique, mais...gros bémol, il y a une suite, et ça je ne le savais pas!!! En plus, il semblerait que la série soit en suspens, et que la fin du tome 2 réclame une suite qui n'a pas été publiée, et peut-être même pas prévue...
Concernant ce tome 1, donc, on suit les aventures de cette jeune fille très belle, rendue amnésique suite à un accident. Le contexte est celui de la deuxième guerre mondiale à Londres. Le récit n'est pas transcendant, heureusement on a tout de même envie de savoir la vérité sur cette fille qui ne semble pas tout à fait ordinaire: c'est ce suspense qui fait qu'on tourne tout de même les pages avec une relative avidité. Ce suspense est levé à la fin du livre, mais à nouveau un autre mystère apparaît!!
Ce que j'ai vraiment aimé dans ce roman, ce ont les "anecdotes"-si l'on peut dire- que l'on apprend concernant la vie des anglais pendant cette guerre. Exemple: toute une petite sociétés s'était développée dans le métro parisien; de nombreuses personnes devenues sans abris, notamment à cause de leur maison bombradée, ayant trouvé refuge dans ces tunnels. Autre exemple: une stratégie anglaise pour tromper les Allemands était de faire tourner de fausses usines, que les allemands, du ciel, prenaient pour des batisses de frabrication d'armement. Ils y faisaient brûler des pneus, ce qui permettait de faire croire à une intense activité du local.
Finalement, une petite lecture sympathique, et instructive. Je lirai peut-être la suite si j'en ai l'ocasion.
jeudi 30 décembre 2010
dimanche 19 décembre 2010
Concours de Noël sur le blog de Liliebook
Oyez oyez: liliebook, membre de livraddict, organise un super concours de Noêl sur son blog. Keskongagne? C'est là que ce concours est vraiment super: le livre de son choix!!
Alors, on se dépêche de cliquer ICI pour participer! Les participations sont ouvertes du 18 au 31 décembre.
En plus, le blog en question est une mine d'informations en matière de Bit-lip notamment, genre en lequel ma culture est quasiment nulle. Ca fait du bien de sortir des sentiers battus quelquefois.
Bonne chance à tous!
Alors, on se dépêche de cliquer ICI pour participer! Les participations sont ouvertes du 18 au 31 décembre.
En plus, le blog en question est une mine d'informations en matière de Bit-lip notamment, genre en lequel ma culture est quasiment nulle. Ca fait du bien de sortir des sentiers battus quelquefois.
Bonne chance à tous!
mercredi 15 décembre 2010
Les éveilleurs livre 1-Salicande de Pauline Alphen
Résumé éditeur:
Jad et Claris sont jumeaux. Ils sont à la recherche de leur mère, Sierra, mystérieusement disparue le jour de leur troisième anniversaire. Pourquoi ? Cela a-t-il une relation avec ces dons énigmatiques dont le jumeaux semblent avoir hérité ? Cette quête va conduire Claris et Jad à repousser les frontières de Salicande, leur monde. Le monde de leur enfance, mais aussi le monde d'un passé qu'ils ignorent. Les Eveilleurs, c'est un voyage. Il faut embarquer avec les personnages. Il faut accepter le mystère, et ne pas vouloir tout comprendre. Ouvrir ce livre, c'est prendre tous les risques.
Mon avis:
Alors, le résumé de l'éditeur affirme: "Il faut accepter le mystère, et ne pas vouloir tout comprendre." Eh bien, je trouve ceci tout à fait exact.
Le début m'a en effet laissée très perplexe, car j'avais l'impression de rentrer dans une histoire largement entamée, à tel point que j'ai vérifié si des fois je n'avais pas pris le tome 2 par mégarde. En effet, au début, pas beaucoup de présentation des personnages, qu'il faut découvrir au fur et à mesure, et de nombreuses notions non expliquées sur le contexte, la façon de vivre, le monde où évoluent les personnages. Je retiens surtout une certaine page qui dévoile telles quelles les pensées d'un certain personnage, et où je n'ai strictement pas compris ce dont il était question. Début déroutant donc pour moi.
Mais j'ai fait confiance à l'auteure et j'ai "accepté le mystère, et ne pas vouloir tout comprendre"...et à partir d'un certain moment (une centaine de pages tout de même), la magie a opéré: on écarquille les yeux, et on se laisse emporter dans ce monde finalement merveilleux qu'a inventé Pauline Alphen. Car l'action n'avance pas à une allure phénoménale, on suit plutôt, pendant une grande partie du roman, le quotidien de nos habitants de Salicande.Et on le fait avec beaucoup de bonheur
Les personnages sont juste super touchants, et j 'ai aimé la place primordiale que tiennent les livres dans cette histoire.
Je trouve enfin que Pauline Alphen a su trouver une de meilleurs façons de parler d'écologie, aux jeunes surtout. En effet, les discours du type "la forêt c'est bien, les pandas c'est beau, il faut sauver la planète parceque c'est bien, bla bla bla..." ça m'ennuie plus qu'autre chose. Alors comment a-t-elle fait pour me convaincre? Ben il faut lire le livre pour le savoir! Mais disons que c'est une question de point de vue.
Alors voilà, un gros coup de coeur pour ce roman jeunesse très intelligent, mais qu'il faut aussi (surtout?) conseiller aux grands!!
mardi 7 décembre 2010
Léviatemps de Maxime CHATTAM
Résumé editeur:
Paris, 1900. Guy de Timée, romancier à succès, vit pourtant dans les combles grinçants d'une maison close. Du jour au lendemain, il a tout plaqué : femme, enfant, amis, réussite, et a décidé de se lancer dans un roman policier qui le plongerait dans les bas-fonds de la civilisation. Il veut être confronté au sang, à la violence et à la mort, qu'il appelle de tout son être.
Cette mort qu'il désire tant approcher va surgir au milieu de la nuit en la personne de Milaine, jeune prostituée assassinée dans des circonstances particulièrement étranges. Et si elle n'était pas la première ? Qui rôde dans les rues de la capitale, dans l'ombre de l'Exposition Universelle ? Quel est le sombre dessein de ce tueur de femme ? Guy va tenter de le découvrir, en compagnie de la mystérieuse Faustine, de l'inspecteur Perotti et d'Yoshito, un sumo japonais déshonoré...
Des cercles ésotériques de Paris aux merveilles de l'Exposition Universelle, il va peu à peu mettre à jour un terrifiant secret, celui qui fascine tout homme depuis la naissance de la civilisation : la maîtrise du temps.
Mon avis:
Aaah, le dernier Chattam, dans le top de mes auteurs préférés. Autant dire que ce livre-là, je l'attendais, surtout que j'avais a-do-ré autre monde, sa dernière parution dans un tout autre genre.
Eh bien...je n'ai pas été déçue!
Le contexte et l'époque y sont pour beaucoup: le tout début du XXème siècle, l'exposition universelle, Paris...Maxime Chattam a très bien su décrire cette atmosphère légèrement gothique, parmi ces hommes en redingote qui se déplacent en fiacre, ces cercles fermés de haute bourgeoisie, mais aussi les endroits les plus infames de débauche, et de perdition...Pour ma part, j'ai été complètement transportée dans l'époque décrite avec beaucoup de précision; on sent comme d'habitude une documentation de dingue, l'auteur connait parfaitement les lieux qu'il décrit, et sait nous y emmener.
Concernant l 'intrigue, pas d'avalanche de rebondissements ni de rythme effréné comme on a pu avoir l'habitude avec Chattam: il y a notamment beaucoup de longs dialogues entre les protagonistes concernant cette enquête. Guy de Timée entre tous se montre très prolixe: esquisse psychologique, symbolisme des moindres faits et gestes du tueur, il se livre à une sorte de profiling très poussée, il analyse tout, tout, tout. Ca m'a même fait rire parfois (mais ce n'était certainement pas le but recherché), cette manie de rechercher des significations à tout; je me demande si Maxime Chattam n'a pas poussé le personnage exprès.
Enfin, j'ai été spécialement touchée par le personnage de Faustine (nom qu'elle s'est donnée elle-même, qui en dit déjà long). Une prostituée dans un bordel respectable, où la maquerelle tient à faire respecter les règles d'higiène et de savoir-vire qu'elle a instaurées. Faustine, magnifique, est la seule qui puisse se payer le grand luxe de refuser des clients. Au fur et à mesure, on découvre l'histoire émouvante et la vraie personnalité de cette jeune femme qui semble, par sa beauté et son charisme, pouvoir faire n'importe uoi de n'importe quel homme.
Brej, j'ai adoré. Un thriller moins effréné (mais attention, très loin d'être ennuyeux, et une intrigue policière qui tient grandement en haleine), qui s'attache à autre chose que de parachuter des rebondissements à chaque fin de chapitre, mais à l'ambiance très marquée. Quand je me remémore le livre, je ne me rappelle plus des phrases, mais des images dans ma tête créees par ce livre. J'ai aussi beaucoup aimé cette reflexion sur le temps.
Mes livres préférés de Maxime Chattam sont les derniers qu'il a sorti, à partir de la Théorie Gaïa. S'il continue à s'améliorer comme ça (à mes yeux), je prévoie avec ses prochains romans de très grands plaisirs de lecture.
Paris, 1900. Guy de Timée, romancier à succès, vit pourtant dans les combles grinçants d'une maison close. Du jour au lendemain, il a tout plaqué : femme, enfant, amis, réussite, et a décidé de se lancer dans un roman policier qui le plongerait dans les bas-fonds de la civilisation. Il veut être confronté au sang, à la violence et à la mort, qu'il appelle de tout son être.
Cette mort qu'il désire tant approcher va surgir au milieu de la nuit en la personne de Milaine, jeune prostituée assassinée dans des circonstances particulièrement étranges. Et si elle n'était pas la première ? Qui rôde dans les rues de la capitale, dans l'ombre de l'Exposition Universelle ? Quel est le sombre dessein de ce tueur de femme ? Guy va tenter de le découvrir, en compagnie de la mystérieuse Faustine, de l'inspecteur Perotti et d'Yoshito, un sumo japonais déshonoré...
Des cercles ésotériques de Paris aux merveilles de l'Exposition Universelle, il va peu à peu mettre à jour un terrifiant secret, celui qui fascine tout homme depuis la naissance de la civilisation : la maîtrise du temps.
Mon avis:
Aaah, le dernier Chattam, dans le top de mes auteurs préférés. Autant dire que ce livre-là, je l'attendais, surtout que j'avais a-do-ré autre monde, sa dernière parution dans un tout autre genre.
Eh bien...je n'ai pas été déçue!
Le contexte et l'époque y sont pour beaucoup: le tout début du XXème siècle, l'exposition universelle, Paris...Maxime Chattam a très bien su décrire cette atmosphère légèrement gothique, parmi ces hommes en redingote qui se déplacent en fiacre, ces cercles fermés de haute bourgeoisie, mais aussi les endroits les plus infames de débauche, et de perdition...Pour ma part, j'ai été complètement transportée dans l'époque décrite avec beaucoup de précision; on sent comme d'habitude une documentation de dingue, l'auteur connait parfaitement les lieux qu'il décrit, et sait nous y emmener.
Concernant l 'intrigue, pas d'avalanche de rebondissements ni de rythme effréné comme on a pu avoir l'habitude avec Chattam: il y a notamment beaucoup de longs dialogues entre les protagonistes concernant cette enquête. Guy de Timée entre tous se montre très prolixe: esquisse psychologique, symbolisme des moindres faits et gestes du tueur, il se livre à une sorte de profiling très poussée, il analyse tout, tout, tout. Ca m'a même fait rire parfois (mais ce n'était certainement pas le but recherché), cette manie de rechercher des significations à tout; je me demande si Maxime Chattam n'a pas poussé le personnage exprès.
Enfin, j'ai été spécialement touchée par le personnage de Faustine (nom qu'elle s'est donnée elle-même, qui en dit déjà long). Une prostituée dans un bordel respectable, où la maquerelle tient à faire respecter les règles d'higiène et de savoir-vire qu'elle a instaurées. Faustine, magnifique, est la seule qui puisse se payer le grand luxe de refuser des clients. Au fur et à mesure, on découvre l'histoire émouvante et la vraie personnalité de cette jeune femme qui semble, par sa beauté et son charisme, pouvoir faire n'importe uoi de n'importe quel homme.
Brej, j'ai adoré. Un thriller moins effréné (mais attention, très loin d'être ennuyeux, et une intrigue policière qui tient grandement en haleine), qui s'attache à autre chose que de parachuter des rebondissements à chaque fin de chapitre, mais à l'ambiance très marquée. Quand je me remémore le livre, je ne me rappelle plus des phrases, mais des images dans ma tête créees par ce livre. J'ai aussi beaucoup aimé cette reflexion sur le temps.
Mes livres préférés de Maxime Chattam sont les derniers qu'il a sorti, à partir de la Théorie Gaïa. S'il continue à s'améliorer comme ça (à mes yeux), je prévoie avec ses prochains romans de très grands plaisirs de lecture.
lundi 6 décembre 2010
Grrrrrrrr
Je n'arrive pas à publier mon avis sur Sa majesté des mouches, seule l'image est publiée. Et ça m'eneerve!!!
Je vais rédiger mon billet sur Léviatemps, on verra bien ce qu'il en est. Ou peut-être est-ce moi qui ne suis vraiment pas souée...
Je vais rédiger mon billet sur Léviatemps, on verra bien ce qu'il en est. Ou peut-être est-ce moi qui ne suis vraiment pas souée...
mercredi 1 décembre 2010
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